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Un passager ou pas en instruction ?

Publié le 7 novembre 2025 par Rédaction


Des avantages et des inconvénients…

Lors d’une formation pratique menant au PPL ou au LAPL, la présence d’un passager à l’arrière de l’appareil – ce dernier étant alors évidemment tri ou quadiplace – peut être une situation rencontrée lors d’un cursus. Ceci comporte des avantages et des inconvénients. On ne parle pas ici d’un second élève embarqué à l’arrière lors d’une navigation en double commande, histoire de suivre le vol sans avoir à s’occuper de la trajectoire, une excellente solution pour progresser en binôme, avec un changement d’élève possible lors d’un périple plus important et permettant d’augmenter le nombre d’aérodromes pratiqués.

On évoquera ici seulement la présence d’un passager « non aéronautique ». Ce peut-être un parent, un proche, un ami… de l’élève, ce dernier souhaitant faire partager son vol pour différentes raisons : le plaisir d’offrir un vol à un ami, montrer le niveau déjà atteint à ses proches, justifier les dépenses déjà engagées, etc. Et c’est un point positif, satisfaisant à la fois l’élève, qui en a fait la demande, et le passager ou les passagers, novices, qui peuvent ainsi découvrir le plaisir du vol en avion léger. C’est ainsi aussi un vol de promotion du vol moteur…

Dans le cas où un élève autre que celui prévu en place avant gauche souhaiterait se joindre
à l’équipage lors d’une navigation en double, la logique veut que cela reçoive l’accord de l’élève aux commandes, qui n’a pas peut-être pas envie d’être observé. On notera au passage qu’en général, les vols effectués en double avec un passager « non aéronautique » à l’arrière ne sont pas souvent les meilleurs du point de vue du résultat obtenu. Inconsciemment, l’élève en place avant gauche va en tenir compte, se mettre une pression supplémentaire et la prestation ne sera souvent pas aussi bonne que si l’équipage s’était limité à l’élève et à l’instructeur…

Mais ceci peut être transformé en point positif, en montrant la perturbation involontaire apportée par la présence d’un passager à bord, une notion à prendre en compte par la suite une fois la licence obtenue avec la gestion des passagers à bord. D’autres points positifs peuvent être encore mis en avant pour accepter ponctuellement un passager « non aéronautique » à bord comme la nécessité, lors de la préparation du vol, d’établir un devis
de masse et centrage différent des précédents effectués deux personnes à bord.
Et aussi de faire un briefing « passager » réglementairement obligatoire (NCO.OP 130 Informations aux passagers) pour expliquer l’accès à bord, l’installation, la ceinture de sécurité, l’aération, l’évacuation si nécessaire, le principe du « voir et être vu » et le silence nécessaire lors de certaines phases de vol ou quand la fréquence s’anime.

C’est encore pour l’élève aux commandes la possibilité d’appréhender les différences de performances, notamment au décollage et en montée, mais aussi en comportement de l’appareil, centrage oblige. Ainsi, ponctuellement, la présence d’un passager « non aéronautique » à bord peut participer à la culture de l’élève, en abordant facteurs humains, TEM et performances… Évidemment, cet apport ne sera « rentable » qu’en fin de formation, quand l’élève est déjà bien autonome, présent en cabine et que la « contrainte » d’un « pax »
à bord permet de découvrir d’autres situations.

D’où l’intérêt de choisir des vols en navigation, plus intéressants et « sollicitant » moins les sens d’un passager « non aéronautique ». À l’issue de l’intégration sur un autre aérodrome, une pause au sol pourra de plus permettre au passager de donner son ressenti et de répondre à ses questions. Il faut aussi se rappeler qu’avec un passager « non aéronautique », il n’est pas autorisé de faire certains exercices de maniabilité (NCO.OP 180) telles les situations anormales ou d’urgence nécessitant l’application des procédures inhabituelles ou d’urgence (décrochage, encadrement, panne au décollage, atterrissage de précaution, positions inusuelles…) ni, dans le cas du PPL, de réaliser une simulation de vol aux instruments (PSV). Ceci pourrait par contre être accompli avec un élève en place arrière si le manuel de vol de l’appareil le permet.

Profitions du sujet pour rappeler que lorsqu’un pilote ou un commandant de bord vole sous
la supervision d’un instructeur afin de respecter l’exigence des trois décollages, approches et atterrissages, la présence de passagers à bord n’est évidemment pas autorisée puisqu’il faut compter trois décollages, trois approches et trois atterrissages dans les 90 jours pour pouvoir embarquer des passagers.   ♦♦♦

Photo © F. Besse / aeroVFR.com

Sur des sujets connexes :
– Instruction et passagers à bord
– Le briefing de vos passagers

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