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Le risque de mourir en faisant ce que nous aimons

Publié le 1 février 2020 par Rédaction


Une comparaison argumentée des risques encourus par les pratiquants de différentes activités sportives dont ceux actifs dans la troisième dimension…

Clemens S. Ceipek est un citoyen autrichien résidant aux Etats-Unis et pratiquant outre-Atlantique le vol à voile dans la région de Boulder, Colorado. Il anime un site internet intitulé « Soaring – Chess in the air » (Le vol à voile, le jeu d’échec dans le ciel). Un des items de son site évoque la sécurité des vols, avec différents articles sur le sujet et notamment les parades à mettre en place pour limiter les risques. En constatant des accidents enregistrés dans sa pratique, il s’est interrogé sur le fait que « Le vol à voile doit-il être si dangereux ? ».

C’est ainsi qu’il s’est lancé dans une étude des risques encourus, notamment dans les divers sports aériens, d’où la mise en ligne fin octobre dernier de ses résultats sous le titre
« Le risque de mourir en faisant ce que nous aimons ». C’est une analyse… froide des chiffres qu’il a pu récupérer avec un paramètre de comparaison intellectuelement honnête. Les résultats ne sont pas forcément ceux que mettent en avant les fédérations sportives dans le monde et c’est là toute la différence entre « information » et « communication ». Avec l’accord de Clemens S. Ceipek, nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de son article (hors les sources utilisées pour les statistiques, à retrouver sur la version originale) qui concerne tous les pratiquants des sports aériens.

Beaucoup d’entre nous participent à des activités et des sports qui sont au moins un peu dangereux. Cependant, la plupart d’entre nous n’ont pas une parfaite conscience de à quel point ces activités sont vraiment risquées, surtout par rapport à d’autres choses qu’on
pourrait faire à la place. Nous aimons notre passe-temps favori et faire face à ses risques peut-être stressant parce que nous voulons aussi être en sécurité tout en nous amusant. Les psychologues appellent ce type de stress « dissonance cognitive », et nous recherchons intuitivement des moyens d’éliminer l’inconfort de nos émotions conflictuelles, souvent en en minimisant les risques pour nous-mêmes et pour les autres.

Par exemple, quand je suis devenu pilote de planeur, il y a environ 35 ans, mes instructeurs proclamaient que « l’aspect le plus dangereux de ce sport est de se rendre en voiture à l’aérodrome ». C’était une croyance très répandue à l’époque, bien qu’elle n’ait pas pu être plus éloignée de la vérité. Et bien que ce slogan ait été démystifié par le célèbre pilote allemand Bruno Gantenbrink dans son article « La sécurité avant tout », notre instinct à vouloir minimiser les risques pour nous-mêmes (et pour les autres) est bien sûr resté.

Étant donné notre tendance naturelle à nous tromper, il n’est pas surprenant qu’il soit difficile d’obtenir de bonnes données sur les risques factuels de nombreuses activités. Et même si les données sont disponibles, elles sont souvent accompagnées de déclarations qui adoucissent, brouillent ou contredisent les faits, souvent par l’utilisation de comparaisons trompeuses.
Voici un exemple pour la plongée sous-marine dans lequel l’auteur affirme que la plongée sous-marine est plus sûre que la conduite d’une voiture. Elle fait cela en comparant la statistique selon laquelle 1 personne sur 5555 a été tuée dans un accident de voiture en 2008 avec la statistique précisant qu’un seul plongeon sur 212000 s’est terminé par la mort.

As-tu noté la faille fondamentale ? La comparaison ne serait correcte que si chaque conducteur ne conduisait qu’une fois par an. En réalité, chaque conducteur réalise en moyenne de 2 trajets par jour, soit 730 périples en voiture par an, ce qui signifie que les 5555 conducteurs ont conduit au total environ 4 millions de fois (5555×730). C’est-à-dire que 1 trajet routier sur 4000000 s’est terminé de façon mortelle contre 1 en 212000 plongées.

Par ceci – ce n’est toujours pas parfait, mais certainement plus proche de la vérité – vous noterez que la plongée n’est pas plus sûre que la conduite mais en fait bien plus dangereuse d’un facteur 19 ! Peu importe le sport ou l’activité, vous allez trouver rapidement des exemples similaires où l’on compare des pommes et des oranges, avec une tentative consciente ou subconsciente de minimiser les risques.

Lorsque j’ai cherché des données sur les sports et activités à risques, j’ai aussi trouvé l’autre extrême : une recherche sur Google a noté de nombreux articles listant « les sports les plus dangereux au monde », presque tous tentant de trouver lequel des sports est le plus incroyablement dangereux. Cependant, le plus souvent, ces articles ne sont que des appâts à cliquer pour générer des revenus publicitaires et ne font aucun effort pour arriver aux faits.

Même les plus bien intentionnés qui citent leurs sources ont tendance à souffrir de l’une des deux principaux écueils : soit ils n’ont pas de dénominateur commun et donc ils comparent des statistiques qui ne sont tout simplement pas comparables, soit ils utilisent un dénominateur qui n’est pas significatif comme la population générale tout en en ignorant les différences de taux de participation entre les différents sports.

Je voulais connaître la vérité honnête et j’ai donc entrepris de faire la recherche moi-même. La décision la plus importante que j’ai dû prendre au début fut de choisir la base de comparaison la plus appropriée et donc, ce le dénominateur à utiliser. J’ai conclu que le point le plus significatif était le risque de mourir (et le risque de se blesser) par heure d’activité. Il y a deux raisons pour lesquelles j’ai choisi ce risque par heure d’activité comme base de comparaison la plus raisonnable.

D’abord, cela me permet de comparer différents choix pour mon temps libre, par exemple, le risque de passer un après-midi à faire du vélo en montagne par rapport au risque encouru en passant le même après-midi à piloter un planeur. Deuxièmement, ça me donne un niveau de gravité du risque et donc du niveau de prudence avec lequel je devrais me préparer avec soin pour l’atténuer. Le graphique que je vous propose ci-dessous montre ce que j’ai trouvé.

Pour faciliter la lisibilité de la comparaison, j’ai étalonné toutes les activités par rapport à un voyage sur les lignes aériennes commerciales, qui se trouve être l’un des moyens de transport les plus sûrs que vous pouvez trouver lorsque vous quittez votre domicile : seulement 1 fois sur 10 millions de passagers-heures (c’est-à-dire 1 fois en 1141 ans), un passager mourra quand on voyage avec une compagnie aérienne. En d’autres termes, la « chance » d’une personne de mourir au cours de ses 1000 prochaines heures de participation n’est que de 0,01 %.

D’autres activités auxquelles je participe régulièrement comme la conduite automobile, le vélo, le ski (sur et hors piste), ou le marathon ne sont pas aussi sûres que de voyager sur avion de ligne, mais elles sont encore tout à fait sûres.

Malheureusement, mon sport préféré, le vol à voile, est l’une des activités les plus dangereuses. Il n’y a pas de données fiables et disponibles sur l’activité aux Etats-Unis mais
j’ai trouvé des informations assez solides pour l’Allemagne et la France où le vol à voile est beaucoup plus pratiqué qu’aux Etats-Unis. Dans ces deux pays, ce sport connaît un taux de mortalité de 1 pour 50000 heures de participation, c’est-à-dire que le risque de mourir au cours des prochaines 1000 heures d’activité est de 2 %, environ deux fois plus élevé que le risque lié à la conduite d’une moto.

Cela signifie également qu’un pilote actif, qui vole environ 100 heures par saison, a une probabilité de 1 sur 50 de mourir dans ce sport au cours de la prochaine décennie, et ça rend le vol à voile environ 200 fois plus dangereux que de voyager sur avion de ligne. Les autres sports aériens ont tendance à présenter des risques similaires : piloter un avion à moteur est juste un peu plus sûr tandis que le vol libre et le parapente sont bien plus dangereux.

Certaines données m’ont surpris. Par exemple, j’ai noté que la conduite, le ski et le vélo sont plus sûrs que ce à quoi je m’attendais, alors que l’escalade et surtout le Mont Everest est en fait beaucoup plus dangereux que je ne l’avais prévu.

Ce qui ne m’a pas surpris, c’est le risque incroyablement élevé que comporte le base jumping, qui s’avère 480000 fois plus dangereux que l’aviation commerciale, avec 1 décès estimé par
21 heures d’activité et pratiquement aucune chance de survivre aux 1000 prochains sauts.
Si vous êtes un base-jumper, vous risquez de vous plaindre de ma méthodologie consistant à ne compter que la courte durée du saut (et, pas le temps que vous passez à escalader la montagne) mettant ainsi votre sport sous une lumière injuste. A cela je réponds, n’hésitez pas à compter différemment si vous voulez pour vous convaincre que sauter est plus sûr que ça ne l’est vraiment. Comme je l’ai fait remarquer ci-dessus, vous n’êtes certainement pas seul dans votre désir de vous tromper.

Malheureusement, toutes les informations dans le tableau ci-dessous ne concernent que le risque de mort et ne tiennent pas compte du risque de blessures. La raison en est simplement le fait que les données sur les blessures sont extrêmement peu fiables puisque la grande majorité des blessures en activité sportive ne sont jamais déclarées et/ou comptabilisées comme telles.

L’omission de renseignements sur le préjudice signifie également que les activités qui ont tendance à avoir un ratio blessures/mortalité relativement élevé (par exemple le concours complet, le marathon, la moto, le vol libre, le parapente, le VTT de descente) pourraient sembler relativement plus sûres qu’elles ne le sont vraiment, et les activités qui ont un taux de blessures mortelles relativement faible (par exemple l’aviation générale, le vol à voile, le parachutisme) pourraient sembler relativement plus dangereux qu’ils ne le sont vraiment. 

Sans plus tarder, voici le tableau comparatif…

Une autre façon d’examiner les mêmes données est de les comparer au risque de mourir (quelle que soit la cause) à différentes étapes de la vie. Les assurances vie surveillent ces risques lorsqu’elles cherchent à ajuster leurs primes en fonction de l’âge de l’assuré. Il devrait être intuitif qu’une personne de 18 ans a un risque beaucoup plus faible de mourir au cours des 1000 prochaines heures de sa vie qu’un homme de 90 ans.

Voici un tableau qui montre comment ce risque normal de décès augmente à mesure que l’on vieillit. Par exemple, les probabilités qu’un homme américain moyen de 18 ans meure durant ses 1000 prochaines heures sont d’environ 0,01%. C’est du même ordre d’idée que de voyager en avion de ligne, illustrant une fois de plus à quel point les vols commerciaux sont devenus sûrs. Un homme de 90 ans, en comparaison, a 1,9 % de probabilité de mourir dans ses prochaines 1000 heures de vie. Vous pouvez noter comment la pente de la courbe reste assez plate jusqu’à l’âge de 50 ans, et comment elle s’incline vraiment à partir de 75 ans.
Si quelqu’un réussit à survivre jusqu’à l’âge de 119 ans, ses « chances » de mourir dans les 1 000 prochaines heures auront augmenté à 10,2 %.

La source de cette information est l’administration de la sécurité sociale aux États-Unis. Notez qu’ils signalent le risque de mourir au cours de l’année suivante, ce que j’ai converti au risque dans les 1000 heures suivantes, soit 41,7 jours. Notez également que le niveau de risque a tendance à être légèrement plus faible pour les femmes puisque leur espérance de vie est plus élevée, mais pour nos objectifs, les différences entre les sexes restent négligeables.


Donc, comment les risques des diverses activités se comparent-ils par rapport à ceux du risque quotidien normal de mourir à différents âges ? Pour illustrer cela, j’ai placé les icônes des activités sur le même graphique ci-dessous. Encore une fois, vous pouvez noter que le transport aérien commercial reste le plus sûr de toutes ces activités. Conduite automobile,
ski, vélo, ski de fond et marathon sont positionnés tout le long de la partie relativement plate de la courbe. Le risque de mourir par heure en nageant en eau libre ou en participant à des concours hippiques est d’environ 0,3 %, ce qui équivaut au risque qu’une personne de 71 ans en moyenne affronte dans sa vie quotidienne.

Plus on se déplace vers la droite et vers le haut de la courbe, plus le niveau de risque augmente de façon plus visible. La plongée sous-marine est aussi dangereuse que d’avoir
80 ans, et le motocyclisme correspond au risque normal d’avoir 85 ans.

Plusieurs sports aériens viennent ensuite : l’aviation générale, le vol à voile, le vol libre, le vol à voile et le parapente. Chacune de ces activités est aussi risquée que la vie de personnes âgées de 88 à 95 ans. Le vélo de descente en montagne fait également partie de cette catégorie. En continuant à monter la pente, vous pouvez noter deux aberrations : le parachutisme est aussi dangereux que les risques de mourir d’un homme de 107 ans et escalader les hauts sommets est aussi dangereux que d’avoir 119 ans…

Trois activités du graphique initial ci-dessus sont toujours manquantes : la Formule 1, l’escalade du Mont Everest et le base-jump. Les dangers de ces trois sports sont tellement élevés qu’ils sont littéralement hors normes parce que l’administration de la sécurité sociale ne calcule pas des statistiques sur les risques de décès pour toute personne de plus de 119 ans (connaissez-vous quelqu’un de cet âge ?) Comme la Formule 1 est environ 2 fois plus dangereuse que d’escalader les hauts sommets et que grimper l’Everest est encore 2 plus dangereux, vous pouvez imaginer jusqu’où vous devrez aller dans la courbe des risques.
Avec le base -jump, même cela devient impossible : c’est plus de 100 fois plus dangereux que l’ascension du Mont Everest !


Pourquoi regrouper toutes ces informations ? Je crois que nous devrions tous être pleinement conscients des risques que nous prenons, et que nous devrions laisser notre conscience nous inciter à prendre les dispositions appropriées et des précautions pour réduire ces risques autant que possible. La plupart des accidents mortels en sport sont, au moins en partie, le résultat d’une erreur humaine et cela aurait pu être évité. Si nous fermons les yeux sur les risques (comme nous sommes naturellement enclins à le faire pour enlever cette chose fâcheuse appelée « dissonance cognitive »), il est également peu probable que nous fassions ce qu’il faut pour contenir les risques.

L’aviation commerciale est un excellent exemple pour démontrer que l’atténuation des risques fonctionne vraiment. Après l’invention du vol motorisé en 1903, piloter était certainement l’une des choses les plus dangereuses que les humains puissent faire. Peu à peu et au fil du temps, ce risque a été réduit à un point tel que les vols commerciaux constituent désormais l’une des choses les plus sûres que nous faisons.

Les risques concrets et les stratégies d’atténuation des risques sont évidemment spécifiques
à chaque activité, et en discuter serait aller au-delà de la portée de cet article. Mais il existe des stratégies d’atténuation des risques pour toutes les activités et les déployer de manière délibérée et cohérente peut être très efficace (pour certaines activités probablement plus que pour d’autres). Si vous faites quelque chose qui est objectivement dangereux (et maintenant vous savez ce qu’il en est), le fait de connaître ces stratégies et de les prendre au sérieux peut vraiment vous aider à rester en vie.

Amusez-vous et agissez en sécurité !    ♦♦♦    Clemens S. Ceipek

Traduction aeroVFR.com

Pour ceux qui veulent la version originale avec les sources de l’auteur :
https://chessintheair.com/the-risk-of-dying-doing-what-we-love/

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