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L’imbroglio de Salon-Eyguières

Publié le 29 janvier 2026 par Rédaction Laisser un commentaire


L’aérodrome de nouveau ouvert à la CAP sans restriction depuis ce 24 janvier 2026.

Le dossier ne date pas d’hier puisque déjà évoqué ici en juillet 2022 avec alors le projet mirifique du maire Henri Pons, lancé sans concertation avec les usagers, pour transformer
cet aérodrome, géré jusqu’en avril 2018 par l’Association des Utilisateurs de la Plateforme Aéronautique de Salon-Eyguières (AUPASE), en une plate-forme avec hangars entièrement neufs, parc photovoltaïque, station hydrogène… un projet démesuré avec une incertitude concernant notamment l’impact sur les finances de la commune si les loyers escomptés ne sont pas au rendez-vous. Une pétition contre le projet atteindra les 11.000 signatures.

Un appel d’offres était alors lancé par la mairie pour créer une Société d’économie mixte à opération unique (SEMOP), appel remporté par un groupement de sociétés mais ce contrat
de concession sera annulé par décision de justice du tribunal administratif… C’est le résultat d’actions en justice menées par l’AUPASE pour irrégularité du processus. La réaction du maire consistera alors à fermer le terrain à compter de fin janvier 2025 et ce jusqu’au 31 mars…
dans un premier temps. Ainsi, après quatre ans de relations tendues entre les usagers de l’aérodrome (présentés comme des « squatters » par l’édile) et le maire, la fermeture était décidée sans concertation, simplement annoncée par SMS la veille. Et cette fermeture, annoncée comme « temporaire » par Notam, sera renforcée par la publication d’un arrêté ministériel en date du 5 février 2025, publié au JO du 8 février. Toute activité est ainsi gelée. Punition collective… dans l’indifférence générale.

Répondant à des demandes de la mairie, propriétaire de l’aérodrome, la DGAC a ainsi pris la décision de fermer l’aérodrome à toute circulation aérienne, notamment sur la base d’absence de gestionnaire et pour « des raisons de sécurité », l’argument habituel un tantinet « flou » pour justifier diverses décisions, la fameuse Sacro-Sainte Sécurité (noter les majuscules).


Durant cette période, des réunions ou échanges auront lieu, auxquels participeront la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC), la Mission de l’Aviation légère, générale et des hélicoptères (MALGH) et la Direction de la sécurité aérienne de l’Aviation civile Inter-régionale Sud Est (DSAC-SE), le tout sous l’égide d’un médiateur nommé par le sous-préfet d’Aix-en-Provence, mais sans que le dossier n’avance réellement pour la reprise de l’activité.

De décision en décision, l’aérodrome sera ainsi au final fermé près de 8 mois avant d’être réservé à certains « basés ». En juillet 2025, des conventions d’exploitation ont en effet été signées entre la mairie et cinq associations implantées sur le terrain, les aéro-clubs Rossi-Levallois (avion), Marcel Dassault Provence (avion), Louis Rouland section Voltige (avion), Nostradamus (ULM) et le Centre de vol à voile de la Crau (planeur), toutes affiliées à une fédération aéronautique. Avec des Autorisations d’occupation temporaire (AOT), ces cinq associations sont considérées par la mairie comme « légalement basées », représentant environ 80% des usagers et l’usage « restreint » est ainsi acté à compter du 22 août 2025.
Mais les privés « basés » ne sont pas considérés comme « basés ».

Au passage, on a du mal à comprendre l’argument de la « sécurité des vols » pour fermer l’aérodrome et le rouvrir ensuite sans que rien n’ait été modifié sur ce terrain ouvert auparavant à la CAP, en auto-information, puisque la mairie n’a effectué aucun chantier sur le site depuis 2018, après la fin forcée de la gestion de l’aérodrome par l’AUPASE de 1993 à avril 2018,
cette association ayant alors investi près de 700.000 euros sur la période, notamment dans
la réalisation d’une piste et de taxiways en dur – et ce, sans la moindre contribution de la commune.

Le pôle Communication de la DGAC nous a précisé que ces raisons de sécurité « étaient exposées notamment dans la décision de la DSAC-SE en date du 22 août 2025 ». Cette décision, reçue de la DSAC Sud-Est, précise que le terrain est alors fermé aux non-basés car « les conditions de sécurité ne sont pas, à ce stade, réunies pour une reprise complète des activités de la circulation aérienne » et que « la reprise complète des opérations ne peut être réalisée en toute sécurité qu’à l’issue d’une remise en état des infrastructures validée par une inspection de l’aire de mouvement ». Soit il y a des risques et la reprise des vols des basés n’est pas judicieuse, soit il n’y a pas de risques… mais il semble que la réouverture complète,
il y a quelques jours, a été réalisée sans la moindre « remise en état des infrastructures »
qui, on peut le supputer, ne devaient pas en avoir vraiment besoin.

En août dernier, la mairie précisait que pour une réouverture complète de l’aérodrome à l’ensemble des usagers, « il convient d’approuver les conventions d’occupation et les tarifs afférents. Les conventions d’occupation permettront de postuler pour un hangar complet ou un hangar à charges partagées ». Les tarifs sont présentés comme ayant été « calculés selon la moyenne des autres terrains, pour obtenir des recettes supérieures, couvrant les frais inhérents à la propriété de l’aérodrome » mais aussi permettre « de dégager des recettes supplémentaires pour servir d’autres domaines comme l’enfance, la jeunesse, la culture ou encore le patrimoine » (sic !). Bigre, le rendement financier va être élevé !

Ces tarifs de base sont de 20 € du m2 mais ils tombent à 8 € pour les associations affiliées à une fédération, après un abattement de 40% pour les associations aéronautiques à but non lucratif concourant à la satisfaction d’un intérêt général aéronautique et un abattement de 20% supplémentaire pour les associations aéronautiques affiliées à la commune par une convention d’assistance à l’exploitation de l’aérodrome – c’est le cas des cinq clubs précités.

S’appuyant sur une « note de la DGAC stipulant que la signature de ces conventions est primordiale pour la réouverture totale des activités aéronautiques », l’occupation temporaire proposée est annoncée comme « précaire et révocable », avec une période d’essai de 2 mois puis 1 an renouvelable.

Le 21 octobre 2025, en conseil municipal, décision était prise de lancer un Appel à manifestation d’intérêt (AMI), pour des « conventions d’occupation temporaire du domaine public aéroportuaire de l’aérodrome de Salon-Eyguières ». Depuis août, « la mairie avait dû attendre l’expiration du délai de deux mois, à l’issue duquel le contrôle de légalité de la préfecture est réputé effectué, avant de pouvoir lancer les Appels à manifestation d’intérêt », précise la DGAC. D’où la prolongation à nouveau de l’arrêté limitant l’usage du terrain aux « basés ».

La clôture de l’AMI était fixée au 28 novembre 2025. Lors d’une séance à la mairie, l’AMI étant arrivé à son terme, les conventions d’occupations temporaires ont été attribuées aux associations liées à une fédération. Les autres occupants (plusieurs dizaines de machines sont concernées), dossiers d’AOT rejetés, ont été priés par lettre recommandée d’évacuer leur emplacement sous « 20 jours francs » à compter de la réception du courrier reçu ces derniers jours et de ramener les clés à la mairie. Des recours sont en cours ainsi qu’une demande de suspension de l’arrêté d’expulsion.

Sur la prolongation du 16 au 23 janvier 2026 avant l’ouverture à la CAP du terrain, le pôle Communication de la DGAC explique que « les candidatures à l’occupation du domaine public devaient être reçues avant le 29 novembre. Des demandes complémentaires ont dû être adressées par la mairie à certains candidats qui n’avaient pas produit les pièces requises à l’appui de leur candidature. Le comité de sélection constitué par la mairie n’ayant pu notifier les acceptations et les rejets des candidatures à l’occupation du domaine public qu’à compter du 16 janvier 2026, une ultime restriction aux aéronefs basés a fait l’objet d’un arrêté ministériel du 15 janvier 2026 ».

On pourrait ainsi comprendre qu’un repêchage de candidats, dont le dossier était incomplet, aurait été tenté avec une demande complémentaire par la mairie malgré la fin de l’AMI. Dans un courrier en date du 16 janvier 2026 adressé par la mairie à des candidats, il est pourtant précisé que leur dossier n’a pas été retenu « au motif que votre candidature est irrégulière », suite aux modalités et justificatifs à produire pour les personnes physiques (article 7 de l’AMI) soit les éléments d’état civil, les coordonnées complètes, les garanties de responsabilité civile, la… profession, ainsi que « la copie des agréments et licences aéronautiques, et licences de vol » ainsi qu’une « fiche technique et mécanique des aéronefs que le candidat souhaite abriter avec leur dossier d’immatriculation et d’identification » (modèle, numéro, moteur, envergure, puissance, consommation, en état de voler ou non, etc.) !

Aussi ces pièces étant manquantes dans le dossier de candidature, « cette omission constitue un motif d’irrégularité substancielle (sic !) non régularisable (re-sic) au regard des règles fixées par ce même article » et le maire de préciser aux candidats refusés que la « présente décision de rejet pourra faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Marseille ». Par courrier de la mairie en date du 23 janvier 2026, il a ensuite été indiqué :
« Vous n’avez pas été retenu par cette procédure (Ndlr : d’occupation du domaine public aéronautique après appel à manifestation d’intérêt) et vous demeurez, ce faisant, un occupant ne justifiant d’aucun titre ou droit d’occupation sur l’emplacement concerné ».

Pour le choix des occupants par la mairie, le pôle Communication de la DGAC nous a répondu : « A notre connaissance, les décisions de refus des candidatures présentées ont été motivées par la mairie ». C’est une façon de voir les choses…


Il a été noté que dans la « nouvelle » attribution des hangars, un club, avec quelques adhérents, ne comptant que deux machines en état de vol, s’est vu octroyer près de 6.000 m2 soit environ 50% de l’installation couverte du terrain (25 hangars au total). Alors que l’ouverture totale de l’aérodrome était enfin fixée au 16 janvier 2026, la mairie via la MALGH a obtenu de la DGAC une nouvelle prolongation d’une semaine de la fermeture restreinte, ce qui a permis au maire d’annoncer cette prochaine évolution – l’ouverture totale de l’aérodrome aux avions et aéronefs basés « légalement » comme aux avions visiteurs – lors de ses voeux le 20 janvier,
à trois jours de la réouverture officielle à la CAP. Audrey Touron, chef de file de l’opposition municipale et candidate à la succession du maire s’apprêtait, il est vrai, à saisir le conseil d’Etat.

Pour la DGAC, « sont considérés comme aéronefs basés, les aéronefs déclarés auprès de l’exploitant de l’aérodrome comme basés sur la plate-forme en vue de bénéficier de droits (autorisation de stationnement, autorisation d’utilisation d’un hangar), ou de conditions de redevances particulières (de type forfait ou abonnement) », tel que mentionné dans les différents arrêtés signés par le directeur de la DGAC, Chemseddine Chkioua.

On notera au passage que la mairie fait également face à 25 procédures relatives aux taxes d’atterrissage illégalement perçues, faute d’approbation des tarifs au préalable, sur la même logique qui a vu les usagers de Reims-Prunay l’emporter en justice face à Edeis. Mais l’avocat de la mairie semble « jouer la montre » avec déjà deux reports de séance au tribunal concerné.


En attendant, l’aérodrome de Salon-Eyguières est ouvert à la CAP sans restriction depuis le 24 janvier 2026 et pour le pôle Communication de la DGAC : « Rien ne permet d’affirmer que les actes de la mairie vont à l’encontre du développement de l’aviation légère sur l’aérodrome.
Au contraire, des représentants des usagers (acteurs associatifs et privés) ont été associés au groupe de travail. Les conditions tarifaires proposées par la mairie sont raisonnables au regard de ce qui peut être constaté sur d’autres aérodromes et privilégient les acteurs associatifs.
Les appels à manifestation d’intérêt prévoyaient dans leurs critères l’intérêt aéronautique des candidatures. À l’issue du processus pour la réouverture, la mairie est en droit de prendre les mesures nécessaires à l’encontre des acteurs qui se sont mis en situation d’occuper illégalement le domaine public ».

Mais l’affaire n’en est pas finie pour autant. Elle pose la problématique d’un choix de société, entre d’un côté un mode de fonctionnement associatif, sans but lucratif, d’intérêt général tel que pratiqué par le passé et de l’autre, un mode arbitraire ou d’abus d’autorité qui, au départ, voulait démolir tous les hangars il y a quelques années en visant un réaménagement disproportionné pour cette plate-forme de 220 hectares, implantée dans le Parc des Alpilles classé Natura 2000. Un blog créé par un collectif d’usagers de l’aérodrome – Sauvons l’aérodrome de Salon-Eyguières ! – permet de suivre le dossier, d’épisodes en épisodes
dignes d’une série télévisée !

Cela tombe bien, les élections municipales auront lieu en mars prochain ! La presse régionale évoque cette échéance proche avec face à Henri Pons, actuel maire, deux candidats, Audrey Touron et Frédéric Durand. Ainsi, pour « Le Régional » : « A Eyguières, la bataille des élections municipales est bien lancée et promet d’être chaude, à l’image de l’ambiance politique générale dans le village depuis plusieurs années, symbolisée par des conseils municipaux souvent très tendus entre majorité et opposition ».

Quant à « La Provence », sous le titre « Municipales 2026 à Eyguières : Après la trêve des confiseurs, la bataille s’annonce compliquée et sans pitié dans le village », on peut lire :
« On ne parlait pas encore du scrutin électoral de mars 2026 que, déjà, la gestion du maire sortant et désormais candidat à sa propre réélection, Henri Pons, était soumise à de vives critiques. Il faut dire que le truculent maire d’Eyguières est plutôt du genre à ne pas trop s’expliquer face à ses détracteurs ».

Et de préciser : « Alors, c’est par la voie des tribunaux, entre deux volées d’huissiers qui planent sur le village, que ces derniers cherchent à obtenir des réponses. Principal point de crispation dans le village, le sujet de l’aérodrome pour lequel Henri Pons avait de grands projets :
il entendait, à grand renfort d’investissement, le dédier, notamment, à l’aviation d’affaires.
Mais l’opposition, menée par Audrey Touron, candidate à ces élections, ne l’entend pas de la même façon ».

On notera au passage que l’aviation d’affaires – qui a connu une chute d’activité de plus de 20% au dernier trimestre 2025 (source DGAC) – bénéficie déjà de plusieurs plates-formes dans la région, de Nimes-Garons au Castellet en passant par Marseille-Provence, Avignon-Caumont ou Aix-les-Milles. Si le maire actuel l’emportait aux prochaines élections, le projet initialement prévu sera-t-il ressorti des tiroirs ?

Enfin, il faut préciser ici noir sur blanc que la cause initiale d’un tel dossier demeure avant tout le désengagement de l’État ayant entraîné, via la réforme aéroportuaire de 2004/2005,
le transfert par cession gratuite d’environ 150 aérodromes à des collectivités locales ou régionales n’ayant parfois aucune appétence pour les activités aéronautiques de l’aviation générale mais étant plutôt intéressées à court terme par l’utilisation commerciale de la plate-forme, réorientée vers l’aviation commerciale ou d’affaires quand les installations le permettent, ou tout simplement la vente du patrimoine foncier.

Pour l’heure, la FNUAD, créée fin 2025 pour fédérer au niveau national tous les usagers
– associatifs et privés sans distinction – des aérodromes subissant des menaces, entend bien s’inviter très prochainement dans le débat à Salon-Eyguières… A Eyguières, ville de 7.000 habitants environ, il restera aussi à attendre les résultats du 22 mars prochain !   ♦♦♦

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