
A la lecture de rapports d’accidents du BEA.
L’affirmation est déjà connue : un bon atterrissage ne peut intervenir que si la finale a été correctement gérée, voire plus en amont encore car l’atterrissage dépend aussi de toute la préparation de l’appareil réalisée au bon moment en tour de piste. Un tour de piste est relativement court et il y a donc une pression temporelle. Si dès la vent arrière, la préparation machine est tardive, précipitée pour pouvoir tourner en base, la charge de travail peut déjà être trop forte pour laisser du temps de réflexion au pilote « derrière » son appareil… Il ne gère plus tout et subit la situation… [Lire plus…]








