
Entre bon sens et obligation réglementaire.
Le phénomène est connu : une période prolongée d’inactivité en matière de pilotage apporte son lot de menaces, avec notamment la perte de réflexes et de gestuelles comme la procédure de remise de gaz par exemple, avec généralement un manque de fluidité dans les actions ou les communications sur la fréquence, un processus de prise de décision plus lent qu’en fin de saison de vol surtout pour gérer une situation imprévue, bref, le pilote est un peu « rouillé » faute d’entraînement récent. C’est toute la différence entre l’expérience totale et l’expérience récente – deux paramètres totalement différents. [Lire plus…]








